Samedi 27 janvier 2007
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12:05
Serait-il possible que le grand mammifère que je suis puisse confectionner la moindre babiole avec ses 4 pattes malhabile.
Amazing ! En fait il s'agit simplement d'une question de souplesse; Et je peux vous affirmer que de ce point de vue là, la famille girafe n'en manque pas.
Bien évidemment une telle immersion créative conduisit la malheureuse adolescente que je devins, à crocheter dans le bus le matin en allant au lycée.
Mais oui, CROCHETER DES NAPPERONS POUR LES DESSUS DE TELE, à 16 ans. Mais non, je n'étais ni obèse, ni affublée de fond de verre en guise de binocle, ni inhibée. Première de ma classe, hyper sportive, (basket bien sûr, quoi d'autre), journaliste pour le fanzine du lycée, organisatrice de soirées hype, et pourtant crocheteuse. Comme quoi, et là je me tourne vers Echevette alias Ginette macramé( voir article d'echevette du 22 janvier 2007), broderie, crochets et autres aiguilles ne sont ni un ghetto, ni une honte. Cela peut arriver à tout le monde et même à vous. oui Echevette, je Brode... et j'écoute de la musique qui fait du bruit.
Vous voyez bien. chacun a le droit de révéler au monde sa dichotomie intérieure et en être fière. Personnellement je me définirai comme Border Line (dixit Katherine, le chanteur maman , Pfiou). Ma tannière a 3 siècles, je bouche les fissures par ci, je n'ai toujours pas de chauffage par là, mais par ailleurs nous sommes résolument accro à la technologie arachnéenne (net=toile=petites croix hihihihi), panneaux solaires et autres bêtises modernes (pad, pod, pid...)
Chère mère ou Maminou, je vais tenter de réaliser un reportage à Baobab city afin de permettre à chacun de voir tes réalisations in situ. Du landart en quelque sorte. le landart c'est une mannière de faire de l'art atrement que pour des mausolées. On expose en extérieur et l'oeuvre n'existe que par l'interaction avec le milieu dans lequel elle se situe (in situ, de facto).
YOUPS Ca s'intellectualise. Mais I Love Art, und ich bin ein lerherin. (french english deutch)
Donc lançons nous, et sous peu, exposition des oeuvres. Si cela rend bien peut-être vous montrerai-je mes créations (humf)
Ps : NUN, 5 ans a choisi sa voie. Elle sera plus tard bricoleuse de réparation de vieux meubles tout cassés sur lesquels elle mettra de jolies couleurs et en plus elle fera des tableaux pour gagner des sous. Mais surtout pas maîtresse, maman l'a déjà fait.
Et bien OUI. JE PEUX LE FAIRE !!!
Amazing ! En fait il s'agit simplement d'une question de souplesse; Et je peux vous affirmer que de ce point de vue là, la famille girafe n'en manque pas.
Flash Back.
Maminou girafe, dès mon plus jeune âge, s'abonna à fil d'or, mains agiles, doigts d'argents, et autres encyclopédies universelles et infinies d'atlas. Le girafon que j'étais, baignait donc dans les coupons de tissu, les pelotes de laine, les aiguilles et crochets. Et lorsque par malheur Maminou, encore Maman alors, nous obligeait à prendre des vacances, nous enchaînions sur les créations en coquillages collés, les bois flottés assemblés et autres bizarreries estivales.Bien évidemment une telle immersion créative conduisit la malheureuse adolescente que je devins, à crocheter dans le bus le matin en allant au lycée.
Mais oui, CROCHETER DES NAPPERONS POUR LES DESSUS DE TELE, à 16 ans. Mais non, je n'étais ni obèse, ni affublée de fond de verre en guise de binocle, ni inhibée. Première de ma classe, hyper sportive, (basket bien sûr, quoi d'autre), journaliste pour le fanzine du lycée, organisatrice de soirées hype, et pourtant crocheteuse. Comme quoi, et là je me tourne vers Echevette alias Ginette macramé( voir article d'echevette du 22 janvier 2007), broderie, crochets et autres aiguilles ne sont ni un ghetto, ni une honte. Cela peut arriver à tout le monde et même à vous. oui Echevette, je Brode... et j'écoute de la musique qui fait du bruit.
Vous voyez bien. chacun a le droit de révéler au monde sa dichotomie intérieure et en être fière. Personnellement je me définirai comme Border Line (dixit Katherine, le chanteur maman , Pfiou). Ma tannière a 3 siècles, je bouche les fissures par ci, je n'ai toujours pas de chauffage par là, mais par ailleurs nous sommes résolument accro à la technologie arachnéenne (net=toile=petites croix hihihihi), panneaux solaires et autres bêtises modernes (pad, pod, pid...)
la girafe s'affirme et va donc entrouvrir le rideau.
Chère mère ou Maminou, je vais tenter de réaliser un reportage à Baobab city afin de permettre à chacun de voir tes réalisations in situ. Du landart en quelque sorte. le landart c'est une mannière de faire de l'art atrement que pour des mausolées. On expose en extérieur et l'oeuvre n'existe que par l'interaction avec le milieu dans lequel elle se situe (in situ, de facto).
YOUPS Ca s'intellectualise. Mais I Love Art, und ich bin ein lerherin. (french english deutch)
Donc lançons nous, et sous peu, exposition des oeuvres. Si cela rend bien peut-être vous montrerai-je mes créations (humf)
Ps : NUN, 5 ans a choisi sa voie. Elle sera plus tard bricoleuse de réparation de vieux meubles tout cassés sur lesquels elle mettra de jolies couleurs et en plus elle fera des tableaux pour gagner des sous. Mais surtout pas maîtresse, maman l'a déjà fait.
Fin des transmissions from baobab city
Par capucine640
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Publié dans : bycapucine
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