Mercredi 27 septembre 2006
Lorsque je travaillais encore dans mon patelin, Baobab en Béarn, j'ai fais la rencontre la plus douce calme et zen de ma vie de girafe :Elisa

Elle est arrivée un matin de septembre dans ma case école (eh oui, la girafe est un peu gourou des pt'ites cervelles au quotidien). Avec son doux sourire, sa voix presque chuchotée, ses gestes tranquilles, elle a été le meilleur de mon année 2004/2005. Sous ses airs de pas y toucher, elle a dompté, tenez vous bien, une girafe, (moi), une cuisinière volcanique, une bande de ouistitis tapageurs, et un bel animal étrange entre le zèbre et le paresseux, inclassable parmi les inclassables, inabordable et dépourvu de langage.
Elle m'a prouvé que l'on pouvait repousser les limites de l'incommunication pathologique à force de patience et de gentillesse. Certes les progrès étaient infimes, autaut que l'estime était infinie.
Ce soir la girafe baisse officiellement son long cou pour rendre hommage à ELISA.
Puissent ta douceur ta patience et ta gentillesse te rendre heureuse toute ta vie.
Car même si ton baobab n'est pas très éloigné du mien, même si je ne t'appelle pas du tout, je te garde estime et amitié au plus profond de mon coeur.
Fin de la minute de vérité. C'est OK pour le thé. Je m'arrangerai avec le "zom" pour avoir une aprem de permission.
Bisou à toi et encore bravo pour toutes les choses que tu fabriques et surtout les effets photo sur ton blog. Mais dans quelques temps, je finirai par y arriver moi aussi.

Elle est arrivée un matin de septembre dans ma case école (eh oui, la girafe est un peu gourou des pt'ites cervelles au quotidien). Avec son doux sourire, sa voix presque chuchotée, ses gestes tranquilles, elle a été le meilleur de mon année 2004/2005. Sous ses airs de pas y toucher, elle a dompté, tenez vous bien, une girafe, (moi), une cuisinière volcanique, une bande de ouistitis tapageurs, et un bel animal étrange entre le zèbre et le paresseux, inclassable parmi les inclassables, inabordable et dépourvu de langage.
Elle m'a prouvé que l'on pouvait repousser les limites de l'incommunication pathologique à force de patience et de gentillesse. Certes les progrès étaient infimes, autaut que l'estime était infinie.
Ce soir la girafe baisse officiellement son long cou pour rendre hommage à ELISA.
Puissent ta douceur ta patience et ta gentillesse te rendre heureuse toute ta vie.

Car même si ton baobab n'est pas très éloigné du mien, même si je ne t'appelle pas du tout, je te garde estime et amitié au plus profond de mon coeur.
Fin de la minute de vérité. C'est OK pour le thé. Je m'arrangerai avec le "zom" pour avoir une aprem de permission.
Bisou à toi et encore bravo pour toutes les choses que tu fabriques et surtout les effets photo sur ton blog. Mais dans quelques temps, je finirai par y arriver moi aussi.
Baobab city, fin des communications.





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VOILA LE MIEUX QUE CAPUCINE A TROUVÉ POUR SA GIRAFE
Merci pour vos petits messages et
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